11.07.2007

encore des photos...

QUELQUES BELLES IMAGES DE DEBIE, NIGHT...

 

VOICI QUELQUES IMAGES QUE  DAVID PRÊTRE A CAPTURé LORS DE LA DEBIENIGHT LE 30 JUIN 2007 CHEZ STRATES...

YE A DE BIEN BELLES...MERCI DAVID 

SI VOUS EN AVEZ PAS ASSEZ ALLEZ VOIR DIRECTEMENT SUR LE LIEN QUI SUIT... 

http://www.strates.ch/strates.html?superboite=1&sbnum...

  

 MAGNIFIQUE MISS MAXXX 

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UNE IMAGE DE GOUROU FASCINANT 
 
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deuxdebies blanchesetfloues....et un illuminé... 
 
 
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DEBIES DE BAR
 
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ET LA LUMIèRE FUT...  
 
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LE JOUR SE LèVE 
 
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debie collectionée, debiemag au musée...

LE DEBIEMAG ENTRE A LA BNS:


c'est  la posterité pour le debiemag no 1:

le responsable des acquisitions de la bibliothèque nationale suisse a commandé le debiemag,

même qu'il a demandé a contracter un abonnement d'une année diectement...!

c'est tout de même top!

voici son mail:

Début du message réexédié :
>
>>De : <Philippe.Girard@nb.admin.ch>
>>Date : 4 juillet 2007 10:56:53 GMT+02:00
>à : <info@artfiction.ch>
>>Objet : Debiemag / Art & Fiction
>>
>>Cher Monsieur,
>>
>>
>>
>>Lors de ma lecture de 24 heures d'hier, je prends connaissance de
>>  la parution du 1er numéro de Debiemag que vous éditez ? ou 
>>diffusez ?
>>
>>Puis-je vous demander si nous pouvons vous adresser directement une
>>  demande d'abonnement ?
>>
>>
>>
>>Et encore mes bonnes salutations
>>
>>Philippe Girard
>>
>>
>
>Philippe Girard
>Acquisitions
>
>Département fédéral de l'intérieur DFI
>Office fédéral de la culture OFC
>Bibliothèque nationale suisse BN
>
>Hallwylstrasse 15, 3003 Berne

 

debie mots suite

quelques nouveaux debiemots:

DEBIECASSE,: débiecassé un livre, un magasine, parcequ'il faut bien laissé une trace...

DEBIESCUITS: ou l'art du grignotage...

DéBITER : à l'heure du thé Débie se lache dans un flot verbal qui débite bien ... 
 
DEBIELITé : Débie allitée est fatiguée par son débit ...
 
SI VOUS ÊTES INSPIRéS LAISSEZ VOS DEBIEMOTS DANS LES COMMENTAIRES... NOUS LES AJOUTERONS 

03.07.2007

voici où et comment acheter le debiemag

C'EST TOUT SIMPLE:

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POUR  ACHETER LE DEBIEMAG IL VOUS SUFFIT D'ENVOYER UN COMMENTAIRE AVEC:

VOTRE NOM ET ADRESSE POSTALE, votre e-mail pour confirmation

LE NOMBRE DE MAG QUE VOUS DéSIREZ

ET VOUS L'AUREZ PAR COURRIER DANS LES 2 JOURS, AVEC UN BULLETIN DE VERSEMENT

SON PRIX PORT COMPRIS EST DE 11.-fr.ch. pce

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vous pouvez aussi commander le badge ou debiebroche 

portant le logo de la debiequality pour 2.- fr. ch. pce 

 

IL VOUS EST POSSIBLE DE VENIR LE CHERCHER CHEZ ART&FICTION,

av. de france 16 à 1004 lausanne

même la presse en parle...

voici l'article parut le 3 juillet 2007 dans le quotidien 24H,

écrit par monsieur julien perez,

merci julien

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02.07.2007

Le discours du Président de l'APDB

 
le voici en texte 
 
Pourquoi voulez-vous que nous dissimulions l'émotion qui nous étreint tous, Debies et Debys, qui sommes ici, chez nous, chez Debie debout pour se libérer et qui a su le faire de ses mains. Non ! nous ne dissimulerons pas cette émotion profonde et sacrée. Il y a là des minutes qui dépassent chacune de nos pauvres vies. Debie ! Debie outragée ! Debie brisée ! Debie martyrisée ! mais Debie libérée ! libérée par elle-même, libérée par son peuple avec le concours des escouades de Debie, avec l'appui et le concours de la Debie tout entière, de la Debie qui se bat, de la seule Debie, de la vraie Debie, de la Debie éternelle.
Eh bien ! puisque l'angoisse qui tenait Debie a capitulé dans nos mains, Debie rentre chez Debie, chez elle. Elle y rentre sans sac à main, mais bien résolue. Elle y rentre, éclairée par l'immense leçon, mais plus certaine que jamais, de sa la blondeur. Et c'est pour cela que nos braves et chères Debies de l'intérieur se sont armées d’un magazine moderne. C'est pour ce magazine, cette fête et cette nouba insensée, que nous continuerons de nous battre jusqu'au dernier jour, jusqu'au jour de la débination totale et complète. Ce devoir de débination, tous et toutes les Debies qui sont ici et tous ceux qui nous entendent savent qu'il exige la blondeur des Debies. Nous autres, qui aurons vécu les plus grandes heures de la blondeur, nous n'avons pas à vouloir autre chose que de nous montrer, jusqu'à la fin, dignes de Debie. Vive Debie!
 

quelques images de la debienight

voici quelques images de la debienight:

entrez... 

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voici le debiedebase  
 
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et le collectf des debies... 
 
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oups... encore une qui était en retard pour la photo de groupe...! 
 
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le president de l'apdb... 
 
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une grosse erreur

une grosse erreur de mise en page a eu lieu...

dans l'étude sociologique "la débination" page 15 du debiemag...a eu lieu une erreur...

il manque une bonne partie de l'article, qui donne tous son sens a cette étude, voici donc l'article complet

bonne lecture et encore désolée de cette grosse bulle... 

 La « débination » : essai sur les transformations subjectives de l’individu moderne

Dans une précédente contribution , nous présentions les principales conclusions d’une vaste enquête sociologique, menée à l’échelon international, portant sur les transformations des modes de vie contemporains. Pour mémoire,  rappelons qu’elle s’attachait à montrer que le succès rencontré actuellement par un ensemble de pratiques (sports extrêmes, stages humanitaires, techniques de relaxation, de « rééquilibrage » individuel ou de maintien en forme, modes d’alimentation « consciente », créations artistiques spontanées, etc.) sous-tendait dans le même temps le renforcement de certains principes propres aux styles de vie « modernes » (développement personnel, affirmation de soi et valorisation de la sensibilité individuelle, fibre écologique, expression de ses sentiments, tolérance d’autrui et compassion par rapport à ce qu’il vit, etc.). Considérée avec un peu de recul, le principal intérêt de cette recherche est d’avoir montré la subtile imbrication de ces pratiques quotidiennes, mettant en scène des hommes et des femmes adultes, avec des conceptions du monde (Weltanschauungen ) qui manifestent des attentes subjectives quant aux rôles que les individus souhaitent jouer et à la place qu’ils désirent occuper au sein de leur environnement (famille, réseau amical, monde naturel, monde spirituel, monde mondialisé, etc.). Les transformations du rapport à soi et à l’autre mises à jour dans cette étude  représentent une contribution aux réflexions actuelles sur la postmodernité et peuvent être resituer dans le vaste champ des études portant sur les « idéologies du post » (postféminisme, postcommunisme, posthumanisme, postrock, postillon, etc.) .

La thèse que nous souhaitons défendre dans ce premier numéro du Debiemag consiste à dire que cette constellation de pratiques et de valeurs en plein développement reflète, au moins en partie, une transformation significative du rapport subjectif qu’entretient l’individu avec lui-même et avec ses semblables. Celle-ci tend à démontrer que l’individu moderne non seulement réfléchit constamment à ce qu’il expérimente, tente de lui donner sens et s’ouvre à d’autres modes de pensée pour y parvenir, mais surtout qu’il soumet ses interprétations à des personnes qui lui importent (significant others ), quitte à les exposer publiquement à travers des émissions de télé-réalité, des reality shows ou des blogs thématiques. S’il fallait exprimer cette idée en une formule condensée, ce pourrait être celle-ci : Dans cet océan aride, je cherche à identifier la nature de ma soif. En attendant, je transpire… Mais c’est déjà ça !    C’est cette transformation de la subjectivité moderne que nous proposons de nommer ici néologiquement la « débination » de la société.

Compte tenu de son caractère novateur dans le champ des sciences sociales, il s’agira de revenir, en première partie de cet article, sur la généalogie terminologique de cette notion, en explicitant notamment les raisons qui nous ont conduit à privilégier cette expression. Dans un deuxième temps, nous rendrons compte des contenus sémantiques, symboliques et pratiques que recouvre cette notion, en nous appuyant sur un corpus hétéroclite de données (entretiens, observation, questionnaires) propres au contexte Suisse. En procédant ainsi, cela nous permettra de clarifier ce dont il s’agit lorsque l’on parle de débination tendancieuse de la société.

Généalogie d’une notion : quand Betty dévoile Debie

Pour comprendre l’origine du concept, il nous faut revenir brièvement sur l’enquête citée en préambule. En effet, peu de temps après sa parution, nous avons reçu un appel téléphonique qui allait avoir (mais nous ne le savions pas encore à ce moment-là) des répercutions considérables sur la destinée de notre étude. Son auteure, Elisabeth Tessier, est, comme d’aucun l’ignore, docteure en sociologie. Durant cet entretien téléphonique, Betty  nous fit part d’une intuition à laquelle nous étions, selon elle, intimement liés : selon ses dires, la lecture de notre article a activé en elle une conviction profonde dont elle devait à tout prix nous faire part. Elle continua en nous disant qu’elle avait ressenti des énergies étranges qui étaient entrées en résonance avec sa mission karmique. De toute évidence, elle venait de vivre une expérience forte et souhaitait nous en faire part.

Nous convînmes donc d’un rendez-vous à la grande cafétéria du Collège de France à Paris. Ceci allait  nous permettre, pensions-nous, de clarifier ses impressions et, au demeurant, de nous assurer de son bon état de santé. Quand nous parvînmes à l’endroit convenu, Elisabeth Tessier était déjà là, assise au fond de la salle à demi vide. Après une brève introduction retraçant les moments forts de son escapade au Tibet, Betty nous enjoignit de lui transmettre les données sur la base desquelles nous avions effectué nos analyses. En bons sociologues, nous lui avons répondu que nous ne pouvions passer outre la protection des données sans risquer de compromettre l’anonymat garanti aux personnes interviewées. Par ailleurs, ma collègue, Alice Coupée, batailla ferme pour faire comprendre à notre amie que ni la conjonction intersidérale toute particulière qui s’annonçait - propice, semblait-il, aux révolutions scientifiques -, ni même l’éclat de sa peau sous les halogènes – signe, selon notre interlocutrice, d’une grande réussite à venir -, ne représentaient de raisons suffisantes pour évincer une considération éthique aussi fondamentale.
Betty sembla d’abord très contrariée par notre refus mais finit tout de même par témoigner de la compréhension vis-à-vis de cette exigence déontologique. Alors même qu’elle n’avait cessé d’être énigmatique jusque là, la célèbre astrologue nous conseilla ensuite, quasiment en désespoir de cause, de réexaminer en détail les 5600 questionnaires recueillis, ajoutant de manière affirmée que c’était là et nulle part ailleurs que se trouvait l’explication. Telles furent ces dernières paroles avant de se lever, nous laissant à nos cafés.

Sceptiques comme on peut légitimement l’être après ce genre de rencontre, nous avons tout de même entrepris de reconsidérer notre matériel d’analyse (par superstition plus que par conviction, il faut le dire). Bien nous en a pris ! A notre plus grande surprise, nous avons effectivement constaté que sur les 5’600 personnes interrogées dans différents pays européens, un nombre statistiquement significatif (statistically significant) partageait une caractéristique commune que nous avions négligée dans notre premier compte-rendu scientifique : malgré une méthode d’échantillonnage aléatoire de la population , 3’169 individus avaient choisi pour avatar, en introduction au questionnaire, des pseudonymes morphologiquement voisins.


    Debie    Debbie    DB*    Bidies    Bidet    Total
Femmes    1270    417    111    7    1    1806
Hommes    399    374    342    199    49    1363
Total    1669    791    453    206    50    3169
* prononcer « Dee Bee »

Comme le montre le tableau ci-contre, 1669 hommes et femmes ont privilégié le pseudo de Debie en guise de présentation de soi, ce qui représente un nombre considérable par rapport à notre échantillon total (nt = 5'600) et plus de la moitié des membres du groupe des 3'169. A côté du groupe majoritaire des Debies (nd = 1669), on retrouve un groupe de Debie-proches (ndp = 1500) que nous considérons comme des formes isotopiques de Debie. Autre élément remarquable, cette tendance n’est pas l’apanage des femmes puisqu’on retrouve 1’363 hommes dans le groupe élargi des Debies.

C’est ainsi que la sur-représentation des Debies au sein de notre enquête internationale nous a conduit à parler de « débination » de la société : le concept était né. Restait encore à lui donner sens car un tel constat ouvre naturellement de nouveaux questionnements. Plus particulièrement : les transformations des styles de vie et des subjectivités individuelles ne sont-elles propres qu’à une catégorie particulière de la population, à savoir à la communauté des Debies ? Faut-il voir dans ce constat une tendance des individus à se transposer dans la peau de Debie ou de ses parents proches ? Faut-il penser, autrement dit, que Debie représente un self  généralisé qui ne demande qu’à s’exprimer, une interface identitaire projetée depuis peu sur le devant de la scène ?


Premiers indices de débination

Compte tenu de l’ampleur de l’interrogation, nous avons cherché à approfondir ce constat par une série d’entretiens et d’observations dans quelques villes suisses. Nous avons choisi de privilégier une démarche individuelle libre et volontaire. Pour ce faire, le recrutement des Debies (Debierecruting) s’est effectué par le biais de petites annonces (Bidden-Model ). Cette fois encore, notre surprise fut totale puisque, débordés par le nombre d’appels, nous avons été obligés de mettre en place un standard téléphonique.

Examinons maintenant les éléments qui ressortent de la première série d’entretiens. Tout d’abord, il est frappant de constater qu’un grand nombre de répondantEs sont membres d’une association transnationale (la DEB Association), récemment constituée, qui fait des émules au sein de différents milieux. Les groupes DEB (Divine Ecstasy of Being) sont des petites communautés qui organisent, entre autres, des excursions collectives sur des lieux saints de ressourcements, des « events » urbains libres et spontanés, et des ateliers multipolaires de « déploiement énergétique » . Leur objectif est de faire reconnaître les vertus du DEB sur la vie quotidienne et le bien-être individuel. Quant à leur mot d’ordre, il se résume en une phrase, comme l’indique la page principale du site web : « Unplug, get free and live your life ». Le succès actuel des groupes DEB nous a d’ailleurs incité à déposer un programme national de recherche (PNR) sur ces communautés qui débutera en juin 2007 .
 
Si l’on considère maintenant les contenus véhiculés par les personnes interrogés, on remarque qu’ils rendent compte du processus de débination auquel nous faisons ici référence. Ainsi, à la question Comment vous positionnez-vous par rapport aux démonstrations de violence ?, bon nombre de Debies ont répondu à la manière de Debie J . Pour elle,

Savoir laisser s’exprimer ses émotions constitue une force. L’émotion est généralement constituée d’énergie pure et très riche. Savoir les évacuer, c’est limiter le risque de blocages et de nœuds énergétiques. Quoi de plus beau qu’une personne qui montre sans complexe et sans gène ses émotions ? En tant que femme libre, je trouve cela vachement positif : c’est une force vitale qui me guide vers l’acceptation et la prise de conscience, c’est une pulsion qui est à l’opposé de la destruction, à condition bien sûr que cela ne fasse pas des morts. Moi, je me bats chaque jour, tout en respectant les positions et les avis des autres !

La question énergétique mise en avant par notre interlocutrice dans cet extrait se retrouve également dans d’autres domaines, notamment au moment d’aborder les situations de la vie traversées par des ressentiments d’échec. Ainsi, Debie M. estime par exemple que

La problématique de l’échec est très intéressante car elle met en mouvement des énergies aux fréquences fort différentes. Le plus important, c’est pas l’échec en lui-même, non… mais plutôt la manière dont il va être abordé par la suite. Un échec est toujours un échec. Mais il peut devenir autre chose : quelque chose de grand, de beau, de touchant. Prenez l’exemple du râteau par exemple. Bien sûr, ça fait toujours mal de s’en prendre un, oui… Mais une fois la question de l’ego dépassé, il pourra aussi vous conduire à entreprendre de nouvelles choses. Travailler sur vous-même et sur votre corps, aller chez le coiffeur, faire un abonnement de fitness, etc. Tu vois comment ? C’est très positif tout ça car ça permet de se remettre en question, de se dépasser.

On constate par ailleurs que les Debies concernéEs par notre enquête ancrent la dimension énergétique dans la nature physique qui nous entoure, tendant ainsi à démontrer que la Deb-attitude n’est pas qu’une simple disposition psychique. En effet, la profondeur de ses fondements est couramment confortée par des discours qui relient nature et culture, soma et psyché, impression et expression, charlie et lulu :

Quoi de plus merveilleux que l’argile ? J’adore ce minéral purificateur à la couleur variée et aux propriétés considérables. Pour ma part je l’utilise essentiellement en masque associé à une huile essentielle. La synergie de ces deux éléments naturels au pouvoir vibratoire élevé induit des résultats très surprenants. Pour moi… Comment dire… C’est comme un revival  en fait! J’aime l’utiliser en cataplasme. L’argile m’apaise, il me détend : il me permet de me ré-ancrer dans Patchamama, le Terre Mère, de sentir les forces naturelles qui nous habitent naturellement. Mais attention,  il ne faut pas trop en mettre. Son utilisation constitue un symbole fort lors d’un travail sur le respect et l’acceptation du corps. Je réalise régulièrement des masques avec de la montmorillonite beidellite verte étalée délicatement sur la totalité du corps. En séchant, l’argile tend la peau. Des fois, c’est un peu douloureux, c’est sûr… Mais je sais qu’il faut parfois souffrir pour être bien, et pas seulement pour être belle. Et bon… ça provoque vraiment des sensations nouvelles sur l’intégralité du corps. Rien qu’à vous en parler, ouf ! Je vous dis pas…je suis toute émoustillée ! Ensuite, pour supprimer l’argile séchée, je m’accorde une bonne douche tiède et, à l’aide d’un gant doux, je masse délicatement l’ensemble de mon corps. L’argile disparu laisse place à un corps nettoyé, purifié, doux et donc agréable au touché. Ensuite, il ne  reste plus qu’à compléter ce soin par un massage aux huiles essentielles additionnées d’huile végétale. Après ça tu es réconcilié avec ton corps. Prêt pour sortir, prêt à donner et à recevoir, prêt à te lâcher ! En bref, prêt à tout !

Comme le montre l’extrait précédent, le phénomène Debie est un vecteur de nouvelles expérimentations de soi. Ces propos sont d’ailleurs largement confirmés par le type d’activités conduites par les Debies durant leurs loisirs. Séminaires d’ouverture de soi à l’autre, techniques pratiques pour potentialiser les énergie créatrices de chacun, découvertes par apprentissage hebdomadaire des synergies de personnalités, mais aussi séances collective de toilettage réciproque ou de maîtrise du cri primal, sont autant d’activités plébiscitées et valorisées par nos interviewéEs.

Du point du type d’interactions auquel ces pratiques donnent lieu, nos observations répétées  (complétées par les témoignages « à chaud » des Debies) nous ont permis d’envisager quelques récurrences. D’une manière générale, l’impression intuitive-réversible prime sur toute autre considération. Ainsi, souvent, les Debies ferment les yeux et se dirigent là où les énergies individuelles leur semblent le plus compatibles avec leurs envies ou leurs caractéristiques vibratoires : le sensible prime sur le visible, sans toutfois l’exclure complètement. Dans quelques cas, cela fonctionne très bien et les corps se trouvent. L’étape suivante consiste alors à s’ouvrir spontanément pour exprimer son self, tout en maintenant un constant état d’attention aux signaux réciproques, jusqu’à arriver à ce point sublime où l’autre devient aussi un peu moi, ou, pour le formuler comme un des Debie interrogé, « au moment où nos moi deviennent interchangeables, où don et contre-don s’unissent dans un seul et même instant » (Debie N.). Ce moment si recherché, les Debies l’appellent le High Deb, un terme qui rappelle l’idée de l’Extase divine de l’être (Divine Ecstasy of Being) – principe, rappelons-le, à la base de la philosophie DEB. Il constitue la finalité par excellence de la Deb-attitude, dont on pense qu’elle peut, avec suffisamment d’exercice, se transformer en un état de grâce perpétuelle. A la différence du Nirvana bouddhiste, le High Deb est un flux qui ne peut s’activer sans la coprésence d’un semblable. En d’autres termes, le High Deb est consubstantiel de la relation à l’autre. CertainEs Debies affirment cependant qu’avec un peu d’expérience, il est possible de l’éprouver à distance, à condition d’avoir activé au préalable l’ensemble des potentialités libertaires individuelles et d’avoir fait beaucoup de yoga (Debie K. : « Ah oui, le yoga, c’est quelque chose d’absolument incontournable ! Pour ma part, j’ai découvert le yoga tonic. C’est simple, je ne peux plus m’en passer ! »
Au gré de nos participations aux ateliers, nous avons eu l’occasion de remarquer que ce à quoi chacunE aspire ne se réalise pas toujours à la première tentative. Si, en ouvrant les yeux, le résultat n’est pas conforme aux attentes des uns et aux désirs des autres-unes, alors la formule généralement de mise dans cette situation est la suivante : « je te respecte. A l’occas’, viens faire un tour sur mon blog ! ».

En guise de conclusion très provisoire (il reste tellement de facettes à explorer !), nos analyses démontrent que la débination est un phénomène général qui a des implications majeures sur le rapport au monde de l’individu moderne. Face aux pesanteurs convenues du social et à la lourdeur des rapports sociaux, la Deb-attitude ré-injecte du sens, de l’esprit et de l’optimisme :

    Q : Debie a-t-elle une vision réenchantée du monde ?
R : Oui, alors tout à fait ! La vie, ça m’chante, évidemment ! Et pour ma part, je pense que chaque jour apporte une touche à cet édifice.

Il semble enfin (mais des études ultérieures devront encore accréditer cette thèse) que la Deb-attitude révèle un retour en force du sacré : « un sacré désacralisé » (Debie F), « une religion sans religieux » (Debie X). En tant qu’ « utopie en actes » , force sous-jacente présente en chacunE, souffle vital universel, Debie nous rappelle étrangement à cette figure ultime : Dieu.

26.06.2007

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debie-derivés-shoping:

voici les premier objets modes et tendance de la ligne de debie LE DEBING

le 1er objet : LE BADGE 

vous trouverez le badge à 2 balles

édité a 50 exemplaires seulement... déjà un collector...

lors de la soirée d'inauguration du DEBIEMAG.

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le 2ème objet est un habit: 

t-shirt pour femme.

est un t-shirt blanc a porter près du corps avec 2 logos du debieright un sur chaque sein.

ou t-shirt pour homme:

est un t-shirt blanc a porter près du corps avec 1 logo du debieright sur le coeur.

VOUS POUVEZ LE COMMANDER SUR LE BLOG EN INDIQUANT VOTRE TAILLE, UN OU DEUX LOGOS,

VÔTRE ADRESSE, VOUS LE REçEVREZ DANS LA SEMAINE AVEC UN BV,

tout ça POUR LA SOMME DE 30 BALLES.

et aussi pour les enfants...a 15 boules...

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